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J'ai
vécu sous l'influence d'un pervers narcissique Trois années d'enfer, deux ans de combat pour s'entendre dire "classé sans suite". Ecoeurée, abasourdie, anéantie après ce deuxième coup de massue qui retentit comme une double peine : la première : celle de de se taire pendant trois ans sous les coups, les insultes, les humiliations, les fausses accusations, les pressions psychologiques.... la deuxième : celle de s'entendre dire une fois de plus qu'on est "rien" par une justice qui n'en a rien à faire. J'ai vécu trois ans sous l'influence d'un pervers narcissique (de 20 à 23 ans) qui m'a fait subir les pires humiliations, les pires accusations, me coupant du monde extérieur, de ma famille... me détruisant psychologiquement, moralement, physiquement... Dignité, liberté d'être et de penser, exister, respirer, vivre : des mots sans écho pendant ces années et des mots qui ont du mal à trouver du sens encore aujourd'hui, deux ans après.... Après avoir perdu tout ça, plus mon travail, mon logement, la petite vie que je m'étais construite, on me dit qu'au bout de deux ans d'attente, ma plainte pour coups et blessures volontaires, violences psychologiques et menaces est classée sans suite par le parquet. Comment avoir foi en la justice et les droits de l'homme après ça ? Pour lui, tout va bien donc. Pour moi, la galère continue. La police ne vous écoute pas quand vous venez déposer plainte pour des faits de violences conjugales, la gendarmerie vous fait sentir que vous êtes coupable parce que vous êtes restée (encore plus s"'il est maghrébin, vous deviez vous en douter"). Personne n'y comprend rien et n'en a rien à faire. La justice : quelle justice ? Celle des chiens... Seuls les chiens dans son genre ont droit à une justice : la preuve, c'est qu'au bout de 18 dossiers contre lui pour des faits divers de délinquance (agressions, vols avec violence...), on ne fait rien. A.C. m'a envoyée tout droit aux urgences le 16 janvier 2003 après m'avoir ouvert l'arcade sourcilière gauche et avoir tenté de m'étrangler (certificat médical à l'appui), dans les deux jours qui ont suivi, il forcait les caves des voisins dans le bâtiment pensant y trouver des choses de valeur à voler, ce qui m'a valu une perquisition dans mon appartement car les voisins pensaient qu'il voulait récupérer de la drogue en bas. Jusqu'au bout il jurait que ce n'était pas lui : il ment comme il respire. De là, je me suis faite expulser, virée de mon travail car mes absences répétées et mes présences assorties d'un visage endommagé dérangeaient... Heureusement que pour moi ma famille a été là pour m'aider ensuite... Mais voilà,
le reste est trop dur à répéter encore, je préfère
l'écrire par le biais d'un livre que j'espère un jour
terminer, pour m'aider, pour aider la loi à avancer, pour aider
les autres à comprendre... Bonjour, Je vous remercie pour votre réponse. Je souhaiterais en effet pouvoir relancer ma plainte mais le problème est que je ne pourrai pas bénéficier de l'aide juridictionnelle puisque je gagne un salaire au dessus du SMIC. Et je ne souhaite pas dépenser mon argent encore pour lui même si c'est pour la bonne cause car il m'a déjà tout pris (moralement et financièrement). J'accepte que vous publiez mon message et mon adresse e-mail. Cordialement Bonjour, |